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Lisa
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26 janvier 2008
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Au clair de ma plume et sur un prélude de Bach, elle écoute pousser les fleurs...Elle s'en va vivre ailleurs. Quand l'humain danse, on aimerait les uns contre les autres... On est juste un samedi soir sur la terre...Un soir qu'on oublie pas. Négative blues ? No comment ! Toi, tu ne ressembles à personne. Ta vie dérive... Un amour sans parole, tu es mon autre mais tu es parti...Qu'est ce que je viens de dire? Je verse une larme aux nuages... Je voyage jusqu'à toi et j'avais oublié que les roses sont roses.Tatouée à l'encre de tes yeux, j'ai la tête saoule et ce n'est presque rien. Seule avec moi, je voyage sans bagages. Avec le temps la vie d'artiste se transforme en un amour en transit...J'ai oublié de vivre. Ah ! Ce mortel ennui ! Les anges, les roses et la pluie chantent leur mélodie... Mmmmm....J'écoute la légende indienne assise au pied d'un arbre mort. Introspection sur le féminin sacré...La saison des pluies a commencé. Margot coeur gros écoute la chanson de Bilbao. Femme d'artiste aux idées floues se disait:" si je pouvais revivre ma vie" Je te chanterais "Amor, Amor" sur un air de Fado... Tu aurais loué une chambre avec vue...Sur une île au soleil. Toi le fou de la reine à la couleur café, le musicien, le claqueur de doigts... Por favor ? Le coeur tzigane, me voilà gitane ! Tout simplement. J'aurais voulu danser dans un pays qui n'existe que pour les naufragés volontaires. Mais tu es juste quelqu'un de bien qui lorsqu'il est loin regarde la même lune que moi et tu verras, les jours impairs tu me diras : "Souviens-toi Barbara"
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Clothilde
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1er mai 2008
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Et lui qui chante "Cécile ma fille " Il aurait dû prendre cet enfant par la main . Elle a oublié que les roses sont rouges même s'il neige encore sur yesterday. Elle a fait un enfant toute seule, pauvre petite fille riche qui aime un homme à la geule de métèque , de juif errant , de pâtre grec .Il a les yeux révolvers ,le regard qui tue ,son vieux à l'automme de sa vie , qui sait qu'on ne sait jamais mais qui le sait Son vieux qui l'emmenait siffler la haut sur la colline quand le lapin avait tué un chasseur . Il chantait du soir au matin sur les chemins , se réjouissait quand revenait le temps des cerises , des lundis au soleil ,aimait ses tantes Jeanne , son vieux dont les mains dessinaient dans le noir le forme d'un espoir . Papa qui disait -"il n'y a pas d'amour heureux mais qui croyait que la tendresse c'était ne plus s' aimer mais être heureux d'être deux . Un jour , il a plu dans sa maison , il a pris la route des vacances , c'était sans doute un jour de chance .Il lui a fait un signe .Il reviendra on ne sait pas quand .
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Elektralias
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06 août 2008 à 23:01
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Et pourtant, j'y crois encore. Je suis mon coeur, je parle flou, jamais fidèle, les mains vides, je suis... la maladie d'amour ! Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai, c'est comme ça. Tu es mon autre, ma philosophie, ma blessure, le droit à l'erreur, quelqu'un qui m'ressemble, la lune et le miel. A l'heure qu'il est, comment veux-tu que je saches donner pour donner ? On m'a fait la haine, désormais je suis sur un fil, désenchantée, comme tout l'monde. Vu d'en haut, on peut tout essayer, alors on se raccroche, inévitablement,à nos rêves : ma liberté contre la tienne. Ce qu'il nous faudrait ? Rayer l'émotion inutile ! Suivre une étoile, partir un jour, ailleurs, là-bas et... finir contre toi.
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Eleinad
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25 septembre 2008 à 12:03
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Assis dans la cuisine,au motel "Mon repos", dans l'harmonie d'un soir à Chateauguay,mon amant de la Saint-Jean,Gigi l'Amoroso, mari modèle venait d'avoir dix-huit ans. A Châtenay Malabrie,Billy le bordelais,lui, dort sous une bonne étoile et rêve à Marie -Jeanne qui répétait sans cesse: "Comme disait Mistinguett, laisse moi danser. - Garde-moi la dernière danse. - La danse de Zorba? - Qu'est-ce que t'en dis? - Que serais-je sans toi? - Girl, tu es bien la godiche, la plus godiche que j'ai rencontrée! - Manquait plus qu'ça! - J'voudrais pas crever car tu es plus belle que le ciel et la terre. Biche, ma biche, j'ai pleuré pour toi. - Paroles, paroles, l'aventurier.Je passe ma vie à t'attendre. - Nous dormirons ensemble , au bout de mon âge. - Un jour, un jour... Je connais la chanson. Mais tu sais, je paie double loyer et Sophie et les petits pots de compote ce n'est pas la plus belle chose au monde."
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Kiwi
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25 septembre 2008 à 13:48
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-oui mais alors, "dansez sur moi", dansez sur moi, toi qui me prends pour "un ange qui passe"et "que l'amour me quitte" "quand je marche" en ce mois de "pâle septembre" "rue ménilmontant" "le monde est sourd", "le reste du temps" et toujours pareil, "le temps passé," mais viens me rejoindre, "j'suis pas d'ici" mais j'aime "les frites bordel"mais "viens dans mon île" ici c'est la "ville de lumière" et l'on ce sent drôle "les matins d'hiver"quand je te le dis "tu peux compter sur moi" "ne regarde rien" d'autre mais viens me retrouver car je me retrouve "comme un manouche sans guitare" alors viens!
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