A double tranchant
A double tranchant
Amour toujours, Amitié éternité. Fiançailles à tout jamais...?




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 Harmony 17 janvier 2009 à 12:24 Envoie un message à Harmony Voir le profil de Harmony
Après environ 1 h de trajet, elle arriva dans un établissement luxueux à première vue.
On s’occupa d’elle de suite.
Elle fit le tour du parc, accompagnée d’une infirmière qui lui montra alors les endroits qu’elle pourrait fréquenter, comme la bibliothèque, l’atelier de dessin, la salle de sport etc…
Julianne avait de la chance elle était en chambre particulière. Puis elle fut reconduite à sa chambre et là, elle dut donner toutes les affaires personnelles comme téléphone portable, ou autres objets coupants. En effet, elle n’aurait certainement pas eu droit à son ordinateur, mais elle ne posa pas même la question. Elle avait envie de dormir, qu’on la laisse en paix. Une infirmière vint la voir, pour lui administrer le traitement, par perfusion. Julianne s’allongea sur le lit, le bras droit tendu, prêt à recevoir l’aiguille. Elle s’assoupit : il y en avait pour longtemps. Ensuite, viendrait l’heure du repas, et le moment où l’on surveillerait ce qu’elle prendrait… et mangerait… Ce fut difficile, mais on ne la força pas. Elle n’aurait aucun contact avec son époux durant huit jours. C’était ainsi pour chaque personne. Elle se plia à tout ça de bonne grâce, car il s’agissait du règlement, et puis elle voulait « oublier ». Voulait-elle oublier son époux aussi ?
On lui fit part des appels téléphoniques, lui laissant des messages. Elle montrait qu’elle comprenait bien, mais restait sans sentiments, détachée, comme si plus rien ne l’intéressait…
Sauf Paper et Scarlett, dont elle demandait des nouvelles.
Puis vint le moment où elle rencontra le médecin, le « spécialiste des bleus à l’âme ». Elle débita d’un seul trait, tout ce qui la perturbait. S’il ne l’avait pas arrêtée, elle y aura passé plusieurs heures ! Elle parlait de façon difficilement audible, car elle avait les dents serrées.
La perfusion l’avait fatiguée, elle s’endormit après cet entretien.
Huit jours passèrent ainsi. Elle avait des nouvelles de son époux, de son meilleur Ami et de Paper et Scarlett par le personnel soignant, mais elle savait désormais une chose, « jamais plus elle ne retournerait dans cette maison, c’était sur et certain ».
Julianne allait un peu mieux, car maintenant, elle savait qu’elle ne retournerait pas « là-bas » !
Aujourd’hui, son époux avait le droit de venir la voir et il prit son après-midi. Il arriverait avec pas mal de vêtements certainement, car elle lui avait fait savoir ce qu’il manquait.
Ses entretiens avec le médecin, ne lui apprirent pas beaucoup sur elle-même, sauf qu’elle était dépendante d’un traitement pour toujours, très certainement. Elle avait entamé de cesser de ronger ses ongles, autrefois si longs et sa fierté. Mais c’était difficile.
Julianne n’avait réalisé qu’elle pouvait allumer la télévision dans sa chambre, qu’après le second jour en clinique. Pour elle, « pas de contact avec l’extérieur », incluait aussi la télévision, mais non, ce n’était pas le cas.
Aujourd’hui était un jour « différent », son époux allait arriver.
Il la serra très fort dans ses bras, car il ne savait pas, comment elle allait l’accueillir.
Il faut dire aussi, qu’elle réagissait tellement mal, à l’évocation de son prénom, lorsque le personnel venait lui faire part d’un appel de sa part. Il était tellement inquiet.
Julianne lui en voulait beaucoup de n’avoir pas vu dans quel état pitoyable elle était, de l’avoir laissé ainsi.
Il lui avait tout apporté : vêtements, ordinateur, mais pas de téléphone portable, c’était interdit. Elle lui fit comprendre alors qu’elle se sentait protégée ici, ce qui n’était pas le cas dans cette ville qui était leur domicile. Il baissa la tête et les yeux, mais ne dit rien.

 Harmony 19 janvier 2009 à 11:50 Envoie un message à Harmony Voir le profil de Harmony
Quelques semaines ont passé, avec entre-deux, une « sortie thérapeutique ». Il s’agit d’une demi-journée avec un proche, à l’extérieur de la clinique.
Julianne a été malade de la l’avant-veille, jusqu’au jour de la sortie inclus. Elle se sentait mal à tomber, avec des palpitations et des maux de tête terribles. Ce fut la seule et unique fois qu’elle ne descendit pas au restaurant. Sa sortie, elle la passa pour partie à dormir, dans cette maison qu’elle détestait tant. Pour elle c’était différent, elle n’était que de passage, dans cet univers tant haït. Son époux, lui, crut qu’elle avait compris que leur vie était ici. Mais il se trompait…
Le soir, elle est allée dîner, mais elle se sentait encore mal.
Elle fit alors connaissance avec « le grand stress et l’angoisse », car ses malaises n’étaient que ça. Ils disparurent comme ils étaient venus.
Deux semaines plus tard, Julianne sortait définitivement, mais avant ça, son époux avait demandé à rencontrer le praticien qui s’occupait d’elle en clinique. Il lui expliqua « Julianne », et mit un nom sur sa « maladie ».
Il allait pouvoir expliquer à sa famille, qui peut-être, comprendrait.
Julianne sortait, et à peine arrivée, elle se sentie désemparée dans cette maison, toujours cette maison, car c’est bien là qu’elle était revenue, alors qu’elle s’était jurée ne plus jamais y revenir.
Elle ne souvint même plus si son époux était resté avec elle, ou s’il l’avait déposée pour repartir à son travail ensuite.
Elle vit son sac à défaire, ses affaires à ranger, sa vie qui allait reprendre, « comme avant », sans rien de changé, sauf une étiquette posée sur elle.
Elle se souvint alors combien leur vie traversait un cap difficile, comme si l’amour prenait la fuite petit à petit. Elle se demandait comment elle allait être désormais : elle était inquiète, autant qu’à son départ. Allaient-ils se retrouver, ou une fois encore, le glas de son union sonnait déjà ?
Elle ne savait plus s’il l’aimait toujours vraiment. Pourquoi tous ces tourments, pourquoi, pourquoi ? Elle le savait malheureux, préférant « Julianne avant mariage » ; il le lui avait dit. Elle voulait lui dire qu’elle l’aimait, mais rien n’était plus pareil, il y avait comme une cassure, provoquée par « l’ennemie » de Julianne. Ils n’étaient pas deux étrangers sous le même toit, non, mais ils étaient loin l’un de l’autre, différents. Elle savait qu’il ne resterait pas à ses côtés dans un contexte pareil. Elle pensait l’avoir perdu, ou presque. Pourquoi tout ce mal ? Pourquoi ? Maintenant, elle regrettait s’être mariée, car tout allait bien entre eux avant cette union. Finalement, Julianne était aussi désemparée qu’avant ce séjour en clinique. Peut-être aurait-elle du y rester plus longtemps. Elle sentait de nouveau le besoin de s’en aller à tout jamais. Julianne n’apportait donc pas le bonheur. Elle faisait du mal, en aimant. Son amour était destructeur, alors pourquoi devait-elle continuer son chemin ? Elle avait menti, si l’on peut dire, à la clinique pour s’en aller et tenter de reconstruire son jeune mariage, s’ils en étaient arrivés là. Elle avait montré des progrès significatifs et du coup, elle avait pu sortir définitivement de l’établissement, avec un traitement à suivre à la lettre, bien sur. Julianne savait qu’elle ne pourrait pas reconquérir son époux, si l’amour s’en allait vraiment. Soudain, elle a pensé à cette maxime : « jamais deux sans trois ». Elle pensa second mariage…second divorce… Non ! Pas ça !!! Ils n’en n’étaient pas rendus là ! Ce n’était pas possible. Elle souffrait beaucoup trop à cette idée. Elle ne pouvait supporter d’avoir « abîmé » une autre histoire.
Ce soir, Julianne a rendez-vous avec son médecin de l’âme. Elle a très envie d’y aller, et pas. Julianne a peur de conduire tout simplement, mais la nuit, depuis longtemps maintenant. Elle a même téléphoné pour savoir s’il n’y avait pas d’annulation de rendez-vous, pour venir plus tôt.
Finalement, Julianne se demanda pourquoi elle était sortie de clinique. Etait-ce trop tôt ?
Elle se sentait encore plus mal, maintenant. Elle songea « au tunnel » prêt à l’accueillir et regretta vivement de ne pas y être restée. Elle voulait descendre dans « son puits » et n’en plus ressortir à jamais. Son époux venait de l’inviter à déjeuner, et elle lui a répondu qu’elle ne se sentait pas suffisamment en forme pour prendre la voiture et le faire. Surtout, elle ne voulait pas « manger » et continuer de grossir. Car en clinique, elle avait repris du poids et celui-ci « lui pesait ». Elle n’entrait plus dans ses vêtements et elle ne ressemblait à rien. Juste une petite et ronde « bonne femme » désormais. Si elle devait entrer aujourd’hui, dans la robe de son mariage, jamais elle ne le pourrait ! Elle avait honte de ce qu’elle était devenue en si peu de temps. Et cette migraine qui lui vrillait les tempes, avec cette barre au front en plus !

 Harmony 21 janvier 2009 à 14:32 Envoie un message à Harmony Voir le profil de Harmony
Et si son médecin lui parlait d’une nouvelle hospitalisation ? Que dirait-elle ?
Julianne ne savait plus grand-chose d’elle-même en ce moment présent. Déjà qu’elle ne se connaissait pas avant, alors là, c’était finalement pire. Le vent soufflait, il fallait qu’elle sorte sa voiture… Elle ne savait que faire, et surtout, dans quel ordre le faire.
Il pleuvait violemment et elle se mit à frissonner. Combien il lui coûtait de devoir sortir !
Elle avait envie d’aller se coucher et entendre la pluie battre les carreaux, comme autrefois, lorsqu’elle était enfant. Ses maux de tête s’étaient finalement presque calmés. Au déjeuner, elle n’avait pas avalé grand-chose. Deux yaourts, un morceau de pain et une pomme. C’était suffisant. Son époux n’avait pas répondu à un seul de ses mails. Il devait vraiment lui en vouloir d’avoir dénié son invitation à déjeuner. Elle en était triste, mais ne se voyait pas faire deux fois le trajet. Combien elle était à l’aise avec sa new-beetle avant, et maintenant, plus rien ! Elle avait une petite auto, une mini cooper, mais elle ne la connaissait pas et n’était pas à l’aise avec. Elle avait cru que l’autre voiture qu’elle avait détenue peu de temps avant la mini cooper, et après la new beetle, en était la cause. Elle ne l’avait pas « en main », alors, elle l’avait vendue à très bas prix. Mais cette voiture n’y était pour rien. Tout venait de Julianne. Elle n’était plus à l’aise derrière un volant, et moins elle conduisait, pire cela deviendrait. Avant, elle pouvait se rendre à ses rendez-vous à pieds ; là, c’était impossible, et pourtant, elle y avait songé ! Même s’il lui fallait partir des heures à l’avance. Elle redoutait tout : le trajet, la peur de ne pas trouver de place pour stationner et à l’heure où elle avait rendez-vous, il était fort possible qu’elle n’en trouve pas. Elle venait juste d’y songer, ce qu’elle aurait du faire en prenant le rendez-vous en question. Son angoisse augmentait encore d’avantage maintenant.
Tout n’était qu’un effet « boomerang » chez-elle. Et elle en était certaine, elle savait qu’elle avait rendu son époux triste, en n’allant pas déjeuner avec lui.
Il était l’heure de se préparer pour ce fameux rendez-vous…
Elle n’allait pas bien. Julianne était fébrile, tendue, mal dans sa peau. Son médecin s’aperçut de suite du malaise et lui augmenta une partie de son traitement. Elle se doutait que cela arriverait. Il ne lui parla pas d’une autre hospitalisation, mais lui demanda de l’appeler, si elle ne se sentait pas mieux. Elle verrait, car elle voulait encore « résister » toute seule.
Aujourd’hui, on avait sonné à sa porte. Trois hommes se présentèrent et demandèrent si elle accepterait que la façade de sa maison, soit utilisée pour le tournage d’un « long métrage » !
Cette maudite maison allait-elle servir à donner de la joie pour une fois ? Elle attendrait l’avis de son époux, bien entendu. Ca alors, c’était une drôle de nouvelle !
Hier, tous deux avaient parlé de vendre ou garder la maison. C’est son époux qui avait abordé le sujet. Alors elle avait regardé le marché de l’immobilier sur la commune, et le nombre d’annonces, était important ! Alors vendre… Puis trouver où elle aimait vivre, ne proposait pas grand-chose… Elle fut de nouveau très triste et mal dans sa peau.
Enfin, elle savait, de toute façon, que sa vie serait toujours ainsi faite, de hauts et de bas. Il faudrait affronter de son mieux, cette situation et ce n’était pas facile. Son entourage subissait également ce tempérament cyclothymique et la vie de chacun en souffrait. Jamais elle ne serait guérie, mais juste « maintenue à flots ». Voilà le constat à faire, et le malaise à accepter.
Il y aurait toujours ces jours où elle trainerait sa vie lamentablement, comme un lambeau de sentiments trop vifs. Puis les autres, d’euphorie normale, et celle trop débordante, où elle était une autre personne, très différente. Julianne n’était pas une menteuse ni une dissimulatrice. Et encore moins une personne « qui s’écoutait ». Elle souffrait vraiment. Peu de personnes comprenaient cela, pas même son époux, ni son Meilleur Ami, probablement.
Si elle ne retournait pas dans le « tunnel lumineux », Julianne continuerait de vivre avec cette ennemie de toujours.
Les années à venir lui faisaient horriblement peur… Son avenir était sombre et depuis plusieurs semaines, elle voyait les marques du temps sur son physique. Elle ne faisait que grossir et du coup, elle devenait une autre personne qu’elle ne reconnaissait pas dans le miroir.
Elle était démoralisée de se voir ainsi, ne ressemblant plus à la femme qu’elle avait pu être, il y a encore peu de temps, pour son mariage… Julianne n’avait plus envie de penser, mais de dormir, « de nouveau »…
Si elle devait partir loin et trouver le sommeil paisible, elle devait se souvenir « d’avant ». Pouvoir se regarder encore une fois, dans ce miroir qui lui faisait si peur aujourd’hui, avant de faire le grand voyage. Julianne n’appela pas son médecin, comme il le lui avait demandé si elle se sentait fébrile. A quoi cela servait-il, puisqu’elle avait toujours ce vague à l’âme. Elle voulait être seule, toute seule.
Elle s’affaissa sur son clavier, les bras rompus de fatigue. Ses yeux l’avaient pourtant alerté en la piquant fortement, mais elle n’avait pas voulu écouter ce signal.
Qu’avait-elle pu bien faire, pour être dans cet état ?
Elle s’était connectée à plusieurs forum, essayant de trouver on ne sait quoi. Elle ne savait pas elle-même, ce qu’elle cherchait. Son visage s’était appuyé sur plusieurs lettres laissant des lignes de D et de P.
Son époux la trouva ainsi effondrée sur son clavier et il s’inquiéta de suite. Julianne ne répondait pas à son appel :
- Julianne, Julianne, réveille-toi, c’est moi, je suis là !!!
Elle avait l’impression d’entendre une voix, qui l’appelait par le tunnel lumineux, mais elle était en plein songe.
Elle ouvrit difficilement les yeux. Elle revenait d’un long sommeil, pensait-elle, mais non. Elle s’était simplement endormie sur son clavier.
-Veux-tu que nous parlions, lui dit alors son mari.
- De quoi ?
- D’ici où je ne veux plus vivre ?
- Tu sais bien que nous ne pouvons rien faire que de continuer à résider-là.
- Ne te soucie pas, je dormais tout simplement. Je suis restée très longtemps occupée avec l’ordinateur aujourd’hui et je me suis endormie.
Julianne alla se coucher très tôt et sans dîner. Il était 19h30. Elle était bien, allongée, comme ça, la tête vide. Pour une fois, elle put rester un instant à ne penser à rien. Il y avait si longtemps que cela n’était pas arrivé. Les draps étaient froids, mais elle ne le sentit même pas. Elle s’endormit presque aussitôt, sans attendre que son époux vienne la rejoindre.
Le lendemain matin, elle avait la tête toute embrouillée. Lorsqu’elle s’éveilla, elle se demanda où elle était.
Ca y est, finalement, ils avaient enfin déménagé ? Non, hélas, et il fallait qu’elle se lève, car Paper et Scarlett l’attendaient.
Ce serait une journée comme les autres, sans changement. Elle tenterait de continuer de lire le roman qu’elle avait commencé avant d’aller en clinique. Elle avait énormément de mal à se concentrer comme souvent ces temps-ci, et du reprendre le début du chapitre. Elle avait horriblement froid, car elle ne s’était pas réchauffée de sa sortie avec Paper et Scarlett.
Les friponnes l’avaient faite tomber, tout ça parce qu’elles avaient vu un chat devant elles. Julianne ne s’était pas fait grand mal, elle s’était écorché le coude.
Elle s’assit dans le canapé de Paper et Scarlett, avec une couverture polaire sur tout son corps. Paper et Scarlett lui avaient laissé une très petite place. Elle ajouta sa bouillotte sur ses genoux et prit son roman.
Il s’agissait d’un polar, où la victime était un prêtre. Comment pouvait-on assassiner un prêtre ?
C’est ce qu’il restait à découvrir, pour peu que Julianne continue de lire le roman.
Elle n’alluma pas son ordinateur pour une fois, et ne vit pas les mails de son époux.
Le téléphone sonna, à plusieurs reprises, mais elle ne répondit à rien. Elle vit le numéro s’afficher et que c’était lui, mais elle n’avait envie de répondre à personne. Le téléphone se mit encore à sonner et elle lui répondit cette fois. Il était inutile qu’il s’inquiète. Il voulait juste l’inviter au cinéma ce soir, et elle accepta, même si elle n’avait pas grande envie de sortir, finalement.
En plus, elle allait encore devoir « manger ».
Elle reprit son roman et ne vit pas le temps passer, car elle le ter-mi-na ! Pas un instant elle ne s’est endormie !


Enfin, allait-on savoir qui était Julianne ???

Julianne n’est qu’une personne banale, dite « bi-polaire II »…
Elle continuera de vivre tant qu’elle ne s’enfoncera pas une fois de plus, une autre, la bonne ...

*Le trouble bipolaire, ou maladie maniaco-dépressive, touche environ 1% de la population et débute souvent vers 30 ans. Il est caractérisé par l'alternance chez un même sujet d'une phase dépressive, d'une phase maniaque et d'une période "normale". Après le traitement de la crise, le traitement préventif par régulateur de l'humeur ( le lithium en particulier) est efficace chez de nombreux malades.
Les recherches actuelles sont en faveur d'importants facteurs génétiques à l'origine de ce trouble. Cependant, différentes sources de stress extérieurs semblent capables de favoriser la survenue d'un épisode. Les saisons affecteraient aussi les troubles de l'humeur: la manie est plus fréquente en été et la dépression en hiver.


*http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s298/maladies/trouble-bipolaire/3.html

Fin de l'histoire tourmentée de la vie de Julianne...





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Bon à savoir:

A double tranchant est classée dans le genre Romantique.

Commencée par Harmony,
le 16 octobre 2007. L'histoire est composée de 43 participations.

4 commentaires
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  • 1 Auteur:
Harmony
Harmony 43

Note: 4.8/5 (5 votants)

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