Les meurtres du château de Gros-Bois
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 Ompaquo 02 septembre 2008 à 18:24 Envoie un message à Ompaquo Voir le profil de Ompaquo
Chapitre 1
L'annonce de la nouvelle

- "C'est bon, les conviés ont quasiment tous répondu favorablement. On peut commencer à préparer la fête qui est dans deux mois. Ça va être un vrai marathon."
- "C'est sûr, mais maintenant qu'on s'est engagé, va falloir tenir parole vieux. Il faut que tu appelle Mme Tuqué du Patois pour lui annoncer la nouvelle."
Julien Rossi et Guéwen Le Cloarec fiers d'eux venaient de réussir leur pari : faire au château de Gros-Bois un vrai gala.
- "Allô?"
- "Allô! Oui, excusez-moi de vous déranger mais je voudrais parler à Mme Tuqué du Patois, s'il vous plaît."
- "De la part de?"
- "Dites lui que c'est de la part de Mr Rossi, l'organisateur du prochain gala à Boissy-Saint-Léger dans le Val de Marne."
- "Voulez-vous bien attendre, celà risque d'être long, il faut que j'aille la chercher dans ses appartements."
- "Oui, soupira Julien Rossi, mais faîtes vite je n'ai pas tout mon temps, il faut que je commence à travailler sur le gala."
- "Je vais essayer mais je vous aurai prévenu."

***

- "Ça fait déjà un quart d'heure que j'attends et toujours rien ! Je roule pas sur l'or, moi. Le téléphone, ça coûte cher, ils sont pas au courant?"
- "Calmes-toi, penses à l'argent qu'on va gagner après le gala."
- "Encore faut-il que ce soit réussi!"
- "Ca le sera, t'inquiètes pas."
- "Chut! Quelqu'un prend le téléphone!"
- "Allô?"
- "Oui! Ah! C'est vous! Heureusement que je vous ai dit de vous dépécher! Voilà un quart d'heure que j'attends! Vous auriez pu prendre en compte ma requête!"
- "Sachez monsieur que c'est l'une des premières fois que je trouve Madame aussi vite!"
- "Eh bien je crois qu'il ne serait pas très difficile de battre votre record! Empoté!
- "Mais je ne vous permet pas, monsieur!"
- "Mais je me permet bien, moi! Escargot frit!"
- "Oh, voilà qui suffit! Tenez Madame!"
- "Merci, Gustave, vous pouvez vous remettre au travail."
- "Merci Madame."
- "Allô ?"
- "Oui, Madame Tuqué du Patois?"
- "Oui c'est bien moi."
- "C'est Mr Rossi, vous m'avez chargé de m'occuper du gala d'une semaine au château de Gros-Bois."
- "Oui, effectivement, je vous ai bien demandé de vous occuper de cette fête. Qu'avez-vous à me dire à ce sujet.
- "Je voulais vous informer que les invités seront un peu plus de 1500."
- "Bien ! Je n'en attendais pas moins de vous."
- "Je vous remercie, Madame."
- "N'avez-vous rien d'autre à me dire, pour l'instant?"
- "Non, Madame, c'est tout à part que nous allons commencer à préparer et à acheter les choses qui serviront pour les festivités."
- "Bien, alors je vous dis à bientôt, monsieur."
- "À bientôt, Madame."
- "Voilà c'est fait. Je vais m'occuper des tapis et toi tu vas chercher un meilleur socle pour la statue de Cicéron dans le grand salon. Mais attention, il faut quelque chose qui aille avec du marbre. Par contre ne te gêne pas du côté du prix, c'est Mme Tuqué du Patois qui paye."
- "Ok j'y vais. À tout à l'heure."

Chapitre 2
Tony Costa
- "On est arrivé, Madame."
En effet, la Mercedes de Mme Tuqué du Patois venait d'arriver devant la maison d'Audrey Laroche.
- "Bien, tu peux retourner à la maison. Je t'appellerai pour que tu viennes me chercher."
- "Bien, Madame. Comme vous voudrez, Madame."
La voiture s'en allant, Mme Tuqué s'approchait de la porte et sonna.
Un homme d'un certain âge avec des cheveux blancs ouvrit la porte et se réjouit de voir Mme Tuqué du Patois.
- "Bonjour Madame." Dit-il avec un accent anglais. En effet, Landon Colt était le majordome des Laroche. Mme Laroche l'avait trouvé lors d'un voyage en Angleterre. Il était alors au chômage, parlait français, avait des manières distinguées et avait déjà travaillé dans d'autres maisons comme majordome. Mme Laroche qui venait de mettre à la porte son majordome qui n'avait pas de bonnes manières l'engagea à la place de l'autre. Voilà donc onze ans qu'il travaille pour les Laroche.
- "Bonjour Landon, Audrey est-elle là ?"
- "Oui, mais Monsieur n'est pas là. Il s'occupe de l'affaire Lemoire. Vous savez l'homme qui a tué tous le monde dans son immeuble y compris sa famille. Monsieur est l'avocat général."
- "Non, je n'en ai pas entendu parler. Mais c'est homme est fou de tuer tout le monde."
- "Oui, en fait c'est un immeuble de trois étages où il n'y a qu'un seul appartement par étage. Cet homme donc commençait à avoir trop de dettes. Il décida de tuer sa fille la plus grande une nuit vers dix heures. Il dit à sa femme qu'il allait boire un verre d'eau, se dirigea vers la cuisine, pris un couteau et alla vers la chambre de sa fille sur la pointe des pieds. Il entra mais oublia que le parquet grinçait. Sa fille se réveilla et se leva pour voir qui était entré dans sa chambre. Elle reconnu son père et lui demanda ce qu'il lui voulait. Il lui dit de s'approcher et quand elle s'approcha, il la poignarda avec le couteau. Malheureusement pour lui, elle poussa un cri et son autre fille qui était dans la chambre d'à côté entendit le cri et voulut voir se qu'il se passait. Quand elle entra dans la chambre de sa soeur elle vit son père placer le corps de sa soeur sous le lit. Il lui expliqua que c'était un jeu et qu'elle devait s'approcher. Ignorante et surtout n'ayant que 6 ans la petite s'approcha de son père qui la poignarda à son tour et la plaça sous le lit aussi. Il essuya les traces de sang et prévoyant que sa femme lui demande pourquoi il avait pris autant de temps et quel était le cri qu'elle avait entendu, il prit le couteau avec lui."
- "Et que se passa-t-il?"
- "Attendez, vous ne vouliez pas parler à Madame. Je m'emporte, je m'emporte et vous êtes là en train d'attendre. Je vais la chercher."
- "Non, non. Allons dans le salon et continuez de raconter votre histoire merveilleuse. Vous savez que j'adore votre accent."
-"Bon d'accord, allons-y."
Arrivés dans le salon, Landon Colt reprit son récit.
- "Où en étais-je donc?"
- "Au moment où il prend le couteau et où il va entrer dans sa chambre."
- "Ah oui ! C'est vrai. Alors, il prend le couteau avec lui car il pense qu'elle a entendu le cri de sa fille. En effet, quand il rentre dans sa chambre sa femme lui demande ce qu'il faisait pendant tout ce temps et quel était ce cri de femme qu'elle avait entendu. Il prit alors un air apeuré, lui dit de venir vite dans la chambre de leur fille Karine, qui est la plus grande, et la suivit. Quand elle entra et ne vit rien dans la chambre elle voulu se retourner mais elle s'effondra par terre. Son mari venait de lui enfoncer le couteau dans le dos vers le coeur. À ce moment même, quelqu'un frappa à la porte. Il commença à paniquer mais se reprit. Il cria "J'arrive" et se pressa de prendre le couteau, rouler le corps sous le lit, nettoyer les tâches de sang avec un autre foulard que le premier et retira sa chemise qui était tachée du sang de sa femme. Il alla ouvrir la porte et trouva le concierge qui lui dit qu'il avait entendu des cris et lui demanda s'il n'avait besoin de rien. Lemoire le fit entrer en lui disant que de l'aide n'était pas de refus. Le concierge lui demanda alors pourquoi il était torse nu. Notre homme lui répondit qu'il avait des problèmes de fuite sur les tuyaux du chauffage dans la chambre de Karine et s'il pouvait l'aider. Le concierge hocha de la tête et entra le premier dans la chambre. Celui-ci chercha de vue les soit-disant fuites mais ne vit rien du tout. Il sentit alors quelque chose s'enfoncer dans son dos et hurla. Lemoire avait raté le coeur et le concierge était encore en vie. Lemoire dût ré-enfoncer son couteau mais cette fois-ci le concierge y laissa la vie. Lemoire réentendit la porte et ainsi de suite tout le monde dans l'immeuble disparut. Il fit tout ce qu'il put pour que personne ne remarque rien. Coupa le gaz, l'électricité, l'eau, le téléphone, se désabonna des magazines et d'Internet pour ceux qui étaient abonnés, ferma les comptes en banque, acheta les véhicules, en imitant les signatures pour une somme modique et les revendit... Avec tout cela, il put rembourser les dettes et même put ne plus avoir de problèmes jusqu'à la fin de ses jours."
- "Mais alors, comment se fait-il qu'il est au tribunal en train de se faire juger ?"
- "J'y viens. La police de Paris qui avait alors besoin d'un nouveau inspecteur, avait nommé un jeune qui était là depuis six mois. Il avait été décisif lors d'une enquête qui ramait pour démasquer un faussaire du peintre Vincent Van Gogh. Il avait 28 ans. Donc un homme avait appelé la police pour signaler qu'il avait des doutes sur la disparition de son ami. Il était concierge dans un immeuble. Un homme lui avait dit que son ami était parti en voyage et qu'il avait été nommé nouveau concierge. Le commissaire Delpierre envoya une patrouille pour vérifier. En effet, il n'y avait plus l'ancien concierge mais tout le monde avait déménagé. Seul un homme était resté. Le commissaire décida d'envoyer son nouvel inspecteur. Il fallait qu'il trouve où étaient passés les disparus et pourquoi ils avaient vendu leurs maisons pour une bouchée de pain. Savez-vous comment s'appelle ce jeune commissaire?"
- "Non, mais dites moi tout!" Dit Madame Tuqué du Patou complètement intéressée."
- "Eh bien il s'appelle Tony Costa."
- "C'est donc le commissaire Costa qui a résolu l'affaire!" Déduis-je donc.
- "Oui, il a découvert tout et maintenant cet homme va rester en prison pour un bon bout de temps."
- "Je suis en train de penser. Je pourrais l'inviter à mon prochain gala."
- "Il n'est plus à Paris."
- "Vous voulez dire qu'il a été muté?"
- "Si vous voulez, en fait la brigade des stups de Toulouse, dans le Midi, manquait d'effectif et a donc choisi des policiers de Paris dont notre jeune prodige."
- "Et la police de Paris a-t-elle accepté?"
- "Elle n'était pas du tout d'accord mais n'avait rien d'autre à faire qu'accepter. La brigade avait l'autorisation du ministère de l'Intérieur. Et devinez qui elle ne voulait vraiment pas laissé partir?"
- "Votre commissaire Cosmo."
- "Vous voulez dire le commissaire Costa?"
- "Exactement celui-là. N'est-ce pas ce que j'ai dit?"
- "Si, si!"
"Ah !Je vous jure." Pensa-t-il. "Toujours en train de devoir leur donner raison. Faudrait que je pense à prendre ma retraite."
- "Ah vous voyez que j'avais raison. Mais je ne vois pas ce qui pourrait l'empêcher de venir j'indemniserai son voyage et le manque dans son salaire."
- "Faîtes ce qu'il vous plaira."
- "Bon et maintenant, vous pouvez allez me chercher Audrey."

***
Arrivée chez elle, elle appela Julien Rossi pour lui demander qu'il invite par téléphone un certain commissaire Anthony Costeau ou Costar qui habitait à Toulouse. Il lui demanda si elle voulait parler de Tony Costa. Elle lui répondit affirmativement. Ce fut alors qu'il lui annonça que Tony Costa n'étais plus à Toulouse mais qu'il était revenu en Île-de-France à Saint-Denis. Il ne se plaisait pas à Toulouse et avait choisi de devenir détective privé.
- "Et bien je ne vois pas ce qui vous empêche de l'inviter à ma petite fête!"
- "En effet, rien ne m'en empêche. Je vais de ce pas rédiger un exemplaire de la carte de visite."
- "Bon, je ne vois rien d'autre qui puisse me retenir plus longtemps au téléphone. Je vous dit donc au revoir."
- "Au revoir ma chère Madame. Je tiens à vous dire que c'est toujours un plaisir de traiter avec vous."
***
Quelques jours plus tard, Julien Rossi reçu la réponse de Tony Costa. Il appela Mme Tuqué du Patois pour la mettre au courant de la réponse du détective qui était reconnaissante et qui répondait présent.

Chapitre 3
Le Gala

Le 24 Juin, le gala a enfin lieu. Tous les conviés sont présents sauf un. Le détective Costa n'était toujours pas présent 2h après le début du gala, qui avait commencé à 20h précises. Aux environs de 22h30, il entra enfin à l'intérieur du château de Gros-Bois. Mme Tuqué du Patois alla le rencontrer en lui demandant s'il était le détective qui avait été invité.
- "Tony Costa pour vous servir, Madame." Lui répondit-il. "Détective privé travaillant dans toute l'Île-de-France."
- "Je vous remercie d'être présent et je vous invite à vous..."
À ce moment précis, un cri de femme retentit au fond de la salle.
Quand le détective accompagné de la propriétaire arriva auprès de la femme qui venait de crier, elle était inanimée. Plus loin, en haut des escaliers, un autre corps était aussi allongé sur le sol. Mme Tuqué du Patois s'écria aussitôt en nommant les deux corps. D'après elle la femme s'appelait Ashley Harper et l'homme Nelson Tonda. Mme Tuqué du Patois désignant les corps demanda à Tony Costa s'ils étaient morts. Il s'approcha des corps d'un pas lourd, tata le poux de l'étrangère et dit qu'elle était juste évanouie et commença à lui donner de petites gifles.





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Les meurtres du château de Gros-Bois est classée dans le genre Policier.

Commencée par Ompaquo,
le 02 septembre 2008. L'histoire est composée de 1 participation.

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