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Sab67
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19 décembre 2005
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C'était un jour d'école et une fille nommée Julie Accocela est devenue folle parce qu'elle a vue une grenouille. Marc-Olivier l'a vue et il est parti à rire avec tous ses amis! Julie eu beaucoup de peine mais cela nous faisait rire,car nous on n'est point son amie, car elle nous agace beaucoup ,elle nous pose toute sorte de questions idiotes. -Julie, va dans le corridor, dit la maîtresse.
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Eleinad
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20 décembre 2005
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Ce que la maîtresse ignorait (même les maîtresses ne savent pas tout ), c'est qu'elle commettait une faute professionnelle. Un élève doit toujours être sous le regard de son maître. Il faut dire que la maîtresse en question était Soeur Marie Thérèse et qu'elle devait compter sur le Ciel pour l'aider à enseigner. Bref, Julie se retrouva dans le couloir. Elle se souvint alors de la dispute qu'elle avait surprise entre ses parents. " Maudite! hurlait son père, t'as mis ma fille chez les nonnes? Je t'avertis qu'à la moindre de leurs erreurs, Julie n'y retournera pas. -- Mais Jean-Baptiste..." Sa mère n'avait pu terminer sa phrase, son père était déjà parti, claquant la porte si violemment qu'un vase posé dans l'entrée avait roulé par terre. Julie prit soudain une décision. Elle alla décrocher son manteau de la patère et en route. Elle rentra à la maison. " Qu'est-ce que tu fais là" , s'étonna son père qui buvait une tasse de thé, après avoir fendu du bois et allumé un feu dans la cheminée. Elle raconta. "Toi, tu as peur des grenouilles mais elles ne te feront aucun mal. Je connais personnellement Publisher, leur roi ,et, ta mère a été aidée autrefois par Frédégonde, soeur de Publisher. Mais la bonne soeur et Marc-Olivier,on va s'occuper d'eux ou plutôt les grenouilles vont
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Pipobimboter
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30 décembre 2005
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leur botter le derrière.. non mais !! Julie n'en avait que faire, elle savait bien que de tout façon ce n'etait pas vrai, les grenouilles ne peuvent pas botter le derrière ! Le téléphone sonna chez Julie : c'était Soeur Marie Thérèse affolée qui la cherchait désespérement.
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Mahnoh
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31 décembre 2005
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- Qu'est-ce que tu fous, lui demanda-t-elle, je te rapelle que tu as un cours de tricot dans 10 minutes avec la soeur "j'pose mon cul là", tu ferais mieux de venir sinon elle va t'enfermer à double tour dans la remise aux grenouille, je t'aurai prévenu! C'est alors que dépourvu de tact, son père pris le téléphone de sa fille et lui tint à peu près ce language:
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Pipobimboter
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31 décembre 2005
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-"Croa croa croooaaa croa croa croa croa croa ccrrrrrooooaaaa crrooaa crooaaaa" !!! et il ajouta même :
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Mahnoh
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31 décembre 2005
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_"ouga bouga gouzi gouzi croaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa". C'était donc fait, la guerre était déclarée contre toute l'école. C'est alors que Marc-Olivier pointa son nez dans la cour et vit
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Linley
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12 janvier 2006
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tout une tripotée de grenouilles de tailles démesurées et chaussées de rangers. Il était là les yeux écarquillés et la bouche ouverte stupidement quand l'une des grenouilles l'aperçu et le désigna de la patte à l'adresse de ses congénères. Aussitôt ce fût une charge coassant sauvagement qui s'abattit sur le garçon tétanisé, et celui-ci fut balloté en tous sens comme une poupée de chiffon,cruellement malmené par les amphibiens qui lui bottaient l'arrière-train à coups de rangers. La situation allait même devenir plus sanglante, car l'une des grenouilles à l'aspect sinistre venait de se munir d'un pied-de- biche, mais c'est alors...
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Anonyme
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12 janvier 2006
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que Publisher intervint. Il commença par confisquer le pied-de-biche. " Pas de ça ici, Coco. Sans haine et sans violence, tout en subtilité." Il attrapa Marc-Olivier qui hurlait de terreur devant cette marée d'yeux globuleux fixés sur lui. "Stop, gamin. Et vous autres, bas les pattes, je me le réserve. Emmenez-le à la cave. Commères les Araignées vont nous le surveiller quelques temps." Marc-Olivier se roula à ses pieds, implorant sa pitié mais en vain. Trois grenouilles l'entraînaient vers la cave et descendaient déjà les premières marches quand...
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Eleinad
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13 février 2006
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quand contre toute attente se mit à chanter: " Oh, je t'en prie reviens, je t'en prie, tu sais que je t'ai.. ai... ai... me... me." Les araignées se mirent à hurler: "Bâillonnez-le. C'est insupportable. Nos toiles en tremblent de peur." Les grenouilles cherchèrent un chiffon et, n'en trouvant pas, prirent le tee-shirt de Marc- Olivier. Les adolescentes qui assistaient à la scène se mirent à crier : " Waouh, vise un peu ses biceps! - T'as vu ses pectoraux! - Miam! Miam! Mais c'est qu'on en mangerait ". Elles se ruèrent sur Marc- Olivier qui se précipita vers la cave. Il croyait trouver aide et secours auprès des araignées mais...
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