La guerre de 1908
Sketch traduis d'un portugais mort cet été : Raul Solnado (véridique).
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Ompaquo
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29 septembre 2009 à 22:18
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Je vais vous raconter mon histoire. Celle où je vais à la guerre de 1908. Je travaillais pour une usine de produits pharmaceutiques et un jour sans le faire exprès, j'ai cassé un comprimé et ils m'ont viré. Je suis donc retourné chez moi m'asseoir sur une chaise. J'étais en train de me balancer quand mon oncle est entré dans le salon avec un journal où il y avais une annonce de la guerre : "Besoin urgent de soldat qui tue vite" Et ma tante dit : - Pourquoi ne réponds-tu pas à cette annonce ? Et ma mère répond au tac-au-tac : - Oui c'est ça, mais il lui faut un cheval. Et ma tante dit : - Mais à la guerre ils donnent des chevaux. Et ma mère lui répond : - Mais oui, bien sûr mon fils va monter un cheval que d'autres ont déjà monté. Qu'est-ce que j'en sais qui a déjà monter ce cheval, hein ? Alors on est parti à la foire aux chevaux mais ils ne vendaient pas de chevaux normaux. Ils ne vendaient que des chevaux qui n'arrêtaient pas de chier partout. Et ma mère dit : - Mon fils ne va pas à la guerre pour l'emmerder, voyons !!! Mon fils va à pieds mais il y va propre. On est retourné à la maison et le lendemain matin ma mère me prépara des sandwichs pour le chemin. Je pris un taxi et je partis à la guerre. Je suis arrivé à la guerre et il était encore sept heures du matin. La guerre était encore fermée. Il y avait une bonne femme devant la porte de la guerre qui vendait des châtaignes. Je lui demanda donc : - Excusez moi de vous déranger, ma bonne dame, mais est-ce bien la guerre de 1908 ? - Nan, c'est plus loin. Ici c'est la guerre de 1906. - Merci beaucoup. J'avançai donc de deux ans et quand j'arrivai, ils étaient déjà en train d'ouvrir les portes de la guerre. Il devait être environ neuf heures. La sentinelle me demanda si je venais à cause de l'annonce et je répondis que oui. Il demanda alors si je tuais vite et moi je lui répondis que pour l'instant je tuais comme ci comme çà. J'ai besoin de m'entraîner, quoi. Il me dit alors d'aller voir le capitaine. On est parti voir le capitaine et il me demanda si j'avais un fusil. Je lui répondis que la ferraille, c'était vous qui la donniez. CE que j'ai c'est une balle que mon voisin m'a donnée en souvenir de la guerre de cent ans. Le sergent dit alors : - Et comment vous faites pour tuer des gens avec une seule balle ? Je lui expliquai donc : - Je tire et après je cours derrière chercher ma balle. Et le capitaine réplique : - Bien sûr et la guerre va s'arrêter toutes les deux minutes par votre faute. Le sergent dit : - Bah c'est simple, on attache la balle à une ficelle et après on tire sur la ficelle. Le capitaine râla : - C'est ça et après la ficelle casse, on perd la balle, on perd la ficelle et après c'est toi qui payes. Ils firent donc une conférence et me donnèrent six balles et m'ont demandé de tuer. J'étais en train de tuer bien tranquillement, quand le capitaine est venu et m'a dit de devenir espion. Ils m'ont habillé en robe avec un foulard rose dans les cheveux et ils m'ont dit d'espionner l'ennemi. Je suis arrivé à la guerre de l'ennemi, je toquai à la porte et une sentinelle me demanda : - Qui c'est ? - C'est Marie Antoinette. - Arnaqueur ! Qu'est-ce que tu veux ? - Je viens chercher vos prochains plans de combat. - Ca fait longtemps que t'es espion ? - Depuis qu'il est onze heures. - T'emmèneras rien du tout ! T'emmèneras rien du tout ! T'emmèneras rien du tout ! J'ai pas trouvé ça très drôle et je suis allez me plaindre à son capitaine. Et son capitaine me dit : - Laisse tomber, c'est un inutile. Viens manger avec nous. J'ai trouvé la proposition intéressante et j'ai mangé avec l'ennemi. On mangea un énorme poisson et je suis retourné à ma guerre. J'étais en train de raconter ça à mon capitaine quand un soldat est entré en courant tout content et dit : - Mon capitaine ! Mon capitaine ! - Quoi ? - J'ai fait un prisonnier. - Ah oui et il est où ? - Il n'a pas voulu venir.
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Ompaquo
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29 septembre 2009 à 22:30
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Il est vrai qu'il y a parfois des prisonniers têtus. On les pousse, on les pousse mais eux ils veulent pas venir. C'est un de leur mauvais point ça. Alors mon capitaine dit : - Alors comme ça, ils veulent pas nous donner leurs plans. Va chercher l'avion ! Comme on s'entendait bien avec l'ennemi, on avait un avion qu'on partageait. Ils nous bombardaient les lundis, mercredis et vendredis et nous les mardis, jeudis et samedis. C'était dur la vie à l'époque. Je suis donc parti voir les ennemis et leur capitaine me dit : - Qu'est-ce qu'il y a ? - Je suis venu chercher l'avion. - Tu peux pas le prendre on est en train d'installer un robinet pour qu'il perde de l'essence quand vous l'utilisez. Je regardai l'avion et ne vit pas de robinet. Je retournai donc à ma guerre et quand j'arrivai, il y avait mon capitaine appuyé contre la porte de la guerre. Et il me dit : - La guerre est finie. - Comment ça finie ? - Bah c'est fini, y a un contrôleur qui est passé, on n'avait pas de permis port d'arme ... Je retournia donc chez moi et ce fut la fin de ma carrière de militaire.
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Bon à savoir:
La guerre de 1908 est classée dans le genre Humour.
Commencée par Ompaquo,
le 29 septembre 2009. L'histoire est composée de 2 participations.
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