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Darkgg
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11 mai 2007
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Stéphanie est une jeune fille joyeuse aux cheveux noirs foncés et courts, son histoire commence dans la petite ville de Boison. Elle était dans un petit athénée, elle y passait sa dernière année. On est le 20 mars 2007, la pluie tombe du ciel, Stéphanie sort du train et se rend à l'Athénée, sur le chemin elle rencontra Mélissa, une de ses meilleures amies, ensemble elles firent le trajet jusqu'à l'école. Mélissa n'était pas très rassurée, selon elle quelque chose d'horrible risquait de ce produire ce jour-là, sûrement une interrogation pensait Stéphanie tout haut, mais ce qui l'attendait là était pire qu'une interrogation surprise, ses pires cauchemars l'attendaient... Les nuages gris recouvrent rapidement le ciel, le tonnerre éclate, une fille devant elle est touchée, il était trop tard, elle est décédée, son corps calciné était allongé au sol... Stéphanie et Mélissa étaient affolées, la police arrive et les interroge. Sous le choc, les deux filles arrivèrent à l'école avec une heure de retard ...
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Olivier
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1er octobre 2007
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Comble de malchance, elles tombèrent sur le directeur. Grand, ses cheveux formant une couronne brune autour de son crâne, il avait le regard sévère et leur demanda aussitôt pourquoi elles étaient aussi en retard. Mélissa commença à s'expliquer. Stéphanie jouait machinalement avec un stylo et les évenements se redéroulaient dans sa tête, mais dans une autre vision, celle du ciel. C'est bizarre, quand même, de penser que soudain, comme ça, une personne pouvait mourir. Boum, un éclair, un mort, boum boum boum! Un sentiment de puissance montait dans la poitrine de Stéphanie, quand soudain, un choc la sorti de sa torpeur. Le directeur s'écroulait, devant elle, et dans son cou, le stylo que tenait Stéphanie trois secondes plus tôt. Un sentiment d'horreur la submerga, et elle faillit hurler, quand Mélissa la fit taire. - Chut ! On va cacher le corps. Stéphanie, sanglotant, aida tout de même Mélissa à traîner le directeur dans son bureau. Placé dans un coin de la pièce, le corps ne bougeait plus. Stéphanie, elle, faisait un blocage. Comme si ses neurones s'étaient arrêtés. Elle ne ressentait plus qu'une chose : ce sentiment de puissance, si dévastateur, et si agréable. Comme si elle pouvait tout faire. - Monsieur le directeur ? La porte s'ouvrit. Horreur. Un homme venait de suivre les traces de sang, et venait s'enquérir de la santé du dirlo dont le corps n'était même pas caché. Mélissa se précipita en avant et heurta l'intrus. L'homme bascula en arrière, et heurta une étagère pleine de coupes diverses. Tandis que les coupes s'étalaient sur le sol, Mélissa se mit à étrangler l'homme. Mue d'une force qu'on ne pouvait soupçonner, elle écrasa le cou de sa victime jusqu'à ce que ce dernier meure. Un rire démentiel s'échappa de la gorge de Mélissa. - Je suis une vraie psychopathe ! Stéphanie arriva derrière elle, une coupe volumineuse à la main, mue par le même sentiment de puissance. La psychopathe n'était peut-être pas celle que croyait Mélissa. La plaque dorée de la coupe brilla un instant dans les airs, avant que celle-ci ne se rabatte sur la tête de l'infortunée.
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Nas
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08 octobre 2007
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Désormais, Stéphanie était seule dans cette belle pièce au deuxième étage, très spacieuse, ornée de lumières et merveilleusement bien prédisposée à la relaxation du corps et de l’esprit à l’abri des coups de vents et des tornades. Mais elle avait le pressentiment d’être en terrain hostile angoissée toujours par ce sentiment d'horreur. Le directeur et Melissa gisaient dans une mare de sang, Stéphanie déployait sa face imperturbable, le regard farouche, les joues contractées comme celles des gens qu’agite une horrible émotion, et si pâle qu’elle semblait une revenante ; elle était entièrement abandonnée à une longue rêverie, mêlée de songes où sa vie était étincelante, entourée de part et d’autre de bonheur à la pelle, de passages furtifs éclairés par de fantastiques lueurs électriques. Un bruit venait de derrière le bureau où les deux corps avaient succombé aux meurtrissures, Stéphanie s'approcha légèrement, le directeur se leva par une force occulte, d’une pression sur un bouton de télécommande, il avait ouvert le passage secret de son arrière-chambre. Le bureau accueillant laissa place à une salle de torture, des cadavres gisaient à terre. Stéphanie reconnaissait distinctement plusieurs élèves et professeurs dont on avait minutieusement tranché la moelle épinière. Le corps de ce pauvre Denis de toute sa masse graisseuse était sur la table de dissection. Une peur terrible s’empara de son être, elle voulut s’enfuir, le directeur l’en empêcha. D’une seule enjambée, il était face à elle, tenant une tronçonneuse d’une main et un couteau de cuisine de l’autre. Un duel terrible et sanguinaire s’engagea entre les deux. Le directeur arriva l’œil enflammé dans sa direction, lui lança sa tronçonneuse au visage, elle eut à peine le temps de l’esquiver pour lui perforer la mâchoire avec ses griffes acérées. Il était à terre, le sang coulait de ses lèvres. Mais la mort n'avait aucune emprise sur son âme….
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